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Ubérisation : un ennemi qui vous veut du bien ?

Denis Jacquet et Grégoire Leclercq sortent un livre le 12 octobre 2016 intitulé "Ubérisation : un ennemi qui vous veut du bien ?"

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Plus de richesse ou de précarité ? Plus d’activité ou de chômage ? Plus d’égalité ou de discrimination ? Plus de bonheur ou nouvel esclavage ? Plus d’information ou moins de mémoire ? Plus de rêves ou de cauchemars ?

L’ubérisation excite toutes les peurs, les fantasmes, les espoirs. C’est un phénomène mondial, massif, qui ne se jugulera pas.

S’il ne sert à rien de lutter, nous pouvons en revanche, décider de conserver tout le bien qu’elle recèle.

Au-delà de l’ubérisation, c’est sur tout ce que les technologies nous promettent qu’il faut s’interroger : intelligence artificielle, transhumanisme, post-humanisme, blockchain... Quel est leur pouvoir de transformation du monde, de l’homme, de l’humanité même ?

Pour faire le point sur ce qu’est l’ubérisation, son impact dans la société, ses opportunités et ses limites, les auteurs ont rencontré les acteurs de cette nouvelle économie et leur donnent la parole à travers des interviews.

Un picto Shazam en 4ème de couv. donne un accès exclusif à leur témoignage.

Les auteurs proposent ensuite leur analyse et leur perspective.

Les interviews

Nathalie Chiche, Médiateur de la transition numérique - Bruno Haziza, SOS Jober - Karine Lazimi, Assureur - Emmanuel Leneuf, @Flashtweet - Morgane Lhostis, Popmyday - Thierry Marx, Mandarin Oriental - Céline Mounier, Docteure en sociologie - Pascal Picq, Paléoanthropologue - Robin Rivaton, Essayiste, économiste - Pascal Terrasse, Député

Les auteurs

Denis Jacquet : Passionné par l’entrepreneuriat, il dirige Edufactory, entreprise de e-learning. Il est le créateur et le président de Parrainer la Croissance et a également été chef de file aux Assises de l’Entrepreneuriat.

Grégoire Leclercq : Président de la Fédération des auto-entrepreneurs, il est le porte-parole dans les médias et auprès des pouvoirs publics pour défendre le régime de l’auto-entrepreneuriat. Il est également directeur de la relation client au sein du groupe EBP et dirigeant de plusieurs filiales.

Tous les deux ont fondé l’Observatoire de l’Ubérisation en juillet 2015.

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L'observatoire reçu chez Madame La Ministre Myriam el Khomri

Le 10 juin 2016, Grégoire Leclercq, Président de la Fédération des auto-entrepreneurs, Co-fondateur de l'Observatoire de l'Ubérisation, était accompagné d'une douzaine de plateformes de l'économie collaborative, pour rencontrer la Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue Social, Myriam El Khomri, dans son ministère (rue de Grenelle).
 
Les acteurs de l’économie collaborative présents incarnaient l’exemplarité et l’entrepreneuriat « Made In France », et souhaitaient évoquer les conséquences de la Loi Travail sur les travailleurs indépendants et des plateformes, dans le cadre de l’article 27 bis de ce projet.
 
L'Observatoire a présenté un certain nombre de propositions concrètes pour affiner le texte de cet article, concernant l'assurance, la formation, la VAE, les droits des indépendants, droits qui sont déjà énoncés dans l’article 27 bis du Projet de Loi Travail, pour le moment retiré par le Sénat.
 
Le Ministère du Travail et les plateformes présentes ont convenu ce qui suit :

  • La modification de certains termes présents dans le texte en ce qui concerne l'assurance ATMP ;
  • La création d’un comité interministériel incluant le Ministère du travail et des affaires sociales, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé et le Ministère des Finances et des Comptes Publics, dans le but de faire des plateformes des tiers de confiance en matière de déclarations sociales ;
  • La garantie pour l’Observatoire de l’Ubérisation d’être entendu dans le cadre d’un décret prochain ;
  • L’engagement de Madame la Ministre du Travail à rencontrer les auto-entrepreneurs afin de prendre la mesure de ce qu’est leur quotidien.

L'Observatoire et les acteurs de l’économie collaborative présents ont tenu à remercier Madame la Ministre pour son accueil et son écoute. "Nous sommes satisfaits que la méthode de co-construction mise en place par le Ministère aboutisse à un projet équilibré", note Grégoire Leclercq, cofondateur de l'Observatoire.

"L'attente reste forte quant à l’intégration d’une présomption irréfragable d’indépendance des utilisateurs vis-à-vis des plateformes, afin de lever les risques de requalification. Notre autre combat porte sur la simplification. Si l’évolution du projet de Loi Travail va dans le sens des propositions abordées ce matin, nous le soutiendrons", ont conclu les porte-paroles.

Les entreprises présentes à cette rencontre :

  • Stuart, représentée par Benjamin Chemla, cofondateur
  • Chauffeur Privé, représentée par Othmane Bouhlal, cofondateur
  • AlloCab, représentée par Benoit Lasserre
  • FrizBiz, représentée par Augustin Verlinde
  • Kowok, représentée par Paul Emile Cadilhac, cofondateur
  • HelloCasa, représentée par Matthieu Desarnauts, cofondateur
  • PopMyDay, représentée par Morgane L’Hostis, cofondatrice
  • PopChef, représentée par François Raynaud de Fitte, cofondateur
  • Kang.fr, représentée par Nicolas Grunbach, CEO
  • Ornikar, représentée par Benjamin Gaignault, CEO
  • BeeBoss, représentée par Sergine Dupuy, CEO
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Pourquoi la société civile s’intéresse-t-elle au phénomène d’uberisation en France ? Comment rassembler pour réussir ?

Alors que le mot « uberisation » vient d’être inscrit dans le dictionnaire et qu’il fait de plus en plus souvent les titres de l’actualité, il semble primordial aux acteurs directement touchés par ces sujets de se rassembler pour échanger et réfléchir ensemble aux évolutions de notre société induites par le « tout numérique » et l’émergence de nouveaux business models disruptifs en France. Retour sur les 6 premiers mois d’existence de l’Observatoire de l’Uberisation.

#UberisationPositive : NE PLUS SUBIR MAIS REFLECHIR … parce que tous les secteurs d’activité sont concernés par l’uberisation!

UBERISATION (nf) : changement rapide des rapports de force grâce au numérique.

Les « uberisateurs » suscitent de multiples réactions dans l’opinion depuis des mois. Celles des premiers concernés d’abord : les taxis avec Uber, les libraires avec Amazon et les hôtels avec AirBnB. Chaque jour désormais, de nouveaux acteurs émergent dans les domaines de l’éducation, du droit, des transports, de la santé, du BTP, des services … Demain, l’Etat lui-même pourrait peut-être se voir ubérisé ?!

Derrière le mot « uberisation » se cachent avant tout des acteurs qui changent les règles et réinventent la manière d’exercer leur métier, bousculant alors des marchés (souvent) en mal d’innovation. Le changement des rapports de force est rapide, car propulsé par des outils digitaux et des modèles très différents.
Et parce qu’il se situe au carrefour de l'économie du partage, de l'innovation, de la recherche de compétitivité et d’un sursaut d'indépendance des français, choisi ou contraint, ce phénomène d’uberisation est une lame de fond qui va petit à petit impacter l’ensemble des secteurs de l'économie traditionnelle des services et la société toute entière.

Les pouvoirs publics ont pris conscience de la menace, mais pas encore des opportunités induites par l’uberisation de l’économie, précipitant parfois la prise de décisions radicales et dispersées sans consultation préalable des principales parties-prenantes de cette transformation sociétale.

Aussi, du chauffeur Uber à l’économiste en passant par le député ou le chef étoilé : des personnes physiques directement touchées dans leur quotidien par l’uberisation se sont réunies en association pour créer à l’automne dernier « l’Observatoire de l’Uberisation » aux côtés de Denis Jacquet (Président de l’association Parrainer la croissance et entrepreneur) et Grégoire Leclercq (Président de la Fédération des auto-entrepreneurs et dirigeant d’entreprise).
Il compte désormais 40 membres et réunit chaque mois des experts et « change-makers » qui travaillent ensemble afin de ré-objectiver les débats autour de l’impact de la transformation de l’économie par le numérique et d’imaginer la société dans laquelle nous voudrions vivre demain ; pour que l’uberisation ne soit plus subie mais positive, inclusive, éveillée et réfléchie, pour tous.

Une diversité de profils « PRO » et « ANTI » uberisation pour ré-objectiver le débat

Les deux cofondateurs rappellent que « l’Observatoire de l’Uberisation n’a pas vocation à être un outil corporatiste au service des sociétés de l’économie digitale. Bien au contraire, nous nous voulons un observateur des tendances, dans le monde entier, afin d’en déduire un projet qui capitalise sur ce qui est bénéfique à nos sociétés et la préserve de ce qui l’appauvrit. En gardant l’homme comme objectif final. »

Parce que cet observatoire a pour but d'accompagner l'uberisation, d'apporter un constat précis et de proposer des pistes de réflexion autour de la réforme du code du travail, du dialogue social, de l'évolution du Droit ... il réunit des personnalités dont les regards portés sur l’évolution de la société divergent suffisamment pour qu’il y ait débat.

Les profils sont très différents par leurs expertises (économiste, philosophe, paléoanthropologue, entrepreneur…),  leurs sensibilités politiques (socialistes et libéraux), leurs fonctions dans l’organigramme de l’entreprise (de l’employé au PDG) et la taille de leur structure (de la start-up à la multinationale). C’est son équilibre qui a été recherché.

Il n’aura pas fallu 6 mois à l’observatoire pour fédérer de multiples domaines d’activité (web, banque, médias, politique, arts culinaires, éducation, professions intellectuelles).

3 missions prioritaires pour l’observatoire au prochain semestre 

1. Offrir au législateur un niveau d’information suffisant et une vision d’ensemble des « possibles offerts par le numérique » pour qu’il puisse œuvrer en toute connaissance de cause

Les experts de l’Observatoire de l’Uberisation proposent de participer aux réflexions liées à la régulation du numérique en France, et d’apporter des retours d’expériences « terrain » au législateur. Ils rappellent que « dans ce contexte, le rôle de l'Observatoire n'est en aucun cas de dire oui à ‘‘tout ce qui relève du  numérique’’, mais de faire en sorte d’empêcher le ‘‘non systématique’’ dès qu'il y a une évolution que la société ne semblerait pas en mesure de tolérer. »

2. Travailler ensemble à une vision nationale, à un projet de société intégrant le numérique 

L’observatoire est un outil de synthèse et de propositions interactif et prospectif.
Ses premières Assises se dérouleront en octobre au Conseil Economique, Social et Environnemental et proposeront un projet de société plus inclusive, humaine, ouverte, libre et responsable ; avec au cœur, le numérique.
Les travaux sont pilotés par un comité décisionnel depuis avril dernier, autour de la devise « Rassembler pour Réussir ».
Les experts (membres et personnalités auditionnées) et différents groupes de travail (gouvernance et éthique, modèles économiques, droit du travail, éducation…) feront l’objet d’un prochain communiqué.  

3. Partager et sensibiliser l’opinion pour préserver, à terme, la compétitivité française 

Information, interactions, communication et proposition sont 4 des éléments constitutifs de l’ADN de l’Observatoire de l’Uberisation. A l’issue des Assises, le livre blanc de l'uberisation, outil de synthèse par excellence, fera le point sur ce phénomène en France. Y figureront notamment les données par secteur, les résultats de divers sondages réalisés, le témoignage des principaux partis politiques et leur position en perspective des élections de 2017.

D’autres ouvrages seront publiés ultérieurement et l’observatoire réfléchit déjà à l’organisation d’un événement international biannuel permettant de positionner la France au cœur des débats relatifs au numérique, bien au-delà des frontières de l’Europe.

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La législation française devient trop contraignante pour les entreprises du numérique !

L’Observatoire de l’Uberisation demande aux parlementaires d’écouter les parties prenantes de la nouvelle économie pour ne pas freiner le développement du numérique dans notre pays.

Le Sénat a adopté vendredi dernier un amendement au projet de loi numérique permettant aux conseils municipaux des communes de plus de 200 000 habitants de rendre obligatoire, par délibération, un enregistrement des loueurs pour toute location de manière répétée, pour de courtes durées, à une clientèle de passage. Ce dernier «défavorisera les particuliers au bénéfice de loueurs professionnels», a vivement réagi lundi Airbnb.  A travers l’Observatoire de l’Uberisation, les parties prenantes de la nouvelle économie se mobilisent également contre cet amendement et plus généralement contre l’absence de débat pouvant nuire au développement du numérique en France.

Les acteurs de la nouvelle économie se mobilisent contre l’amendement du Sénat

Entrepreneurs du numérique, « ubérisateurs », « ubérisés », directeurs d’école ou grands chefs étoilés … de l’employé au dirigeant en passant par le paléoanthropologue et l’économiste, ces parties prenantes du numérique réunies au sein de l’Observatoire de l’Uberisation partagent la réaction d’Airbnb : « nous condamnons sans réserve cet amendement que nous aimerions que l’Assemblée rejette au plus vite. »

Mais leur inquiétude se porte davantage encore sur les décisions à venir.

L’Observatoire de l’Uberisation souhaite alerter les politiques sur l’aspect rétrograde et disproportionné de leur combat, qui est déjà réglé par les textes existants et n’apportera qu’un frein préjudiciable à la vision que l’étranger et les acteurs du numérique ont de la France, poussant ainsi nos propres jeunes à considérer que leur pays d’origine est un pays d’un autre temps qu’il sera urgent de quitter.

L’expérience prouve que les déclarations préalables, dans tous les secteurs, ont toujours fini par pénaliser ou tuer ce même secteur. Plus spécifiquement à l’heure du numérique, ajouter des obstacles supplémentaires à toute innovation finira simplement par tuer les bonnes initiatives, et laisser la France au bord de « la route de la croissance. »

« En voulant s’acharner à poursuivre quelques professionnels déguisés en particuliers, on donnera ainsi un frein au secteur tout entier, au détriment de son développement, des emplois, de la capacité d’accueil et des revenus supplémentaires qui sont générés par des particuliers qui ainsi améliorent à la marge pour la société, mais fortement pour eux, leurs revenus à l’heure où le pouvoir d’achat stagne ou diminue » affirme ainsi Denis Jacquet, entrepreneur et président de l’association Parrainer la Croissance.

L’Observatoire de l’Uberisation devrait systématiquement être consulté sur les sujets du numérique en France

A l’heure du tout numérique et face à l’émergence de nouveaux business models disruptifs en France, l’Observatoire de l’Ubérisation a été créé en 2015 par Denis Jacquet et Grégoire Leclercq (Président de la Fédération des auto-entrepreneurs).

Il réunit des experts et change makers qui travaillent ensemble pour ré-objectiver les débats autour des nouvelles offres disruptives permises par le digital. Ils imaginent la société dans laquelle on veut vivre demain pour que l’Ubérisation ne soit plus subie mais positive, inclusive, éveillée et réfléchie, pour tous. 

Il est donc légitime, lorsque le législateur se pose la question de réguler le numérique en France, de consulter des experts et réfléchir plus largement aux côtés des acteurs concernés, avant de vouloir multiplier les réglementations.

Dans ce contexte, le rôle de l'Observatoire n'est en aucun cas de dire oui à « tout ce qui relève du  numérique », mais de faire en sorte d’empêcher le « non systématique » dès qu'il y a une évolution que la société ne semblerait pas en mesure de tolérer.

Les deux cofondateurs rappellent que « l’Observatoire de l’Ubérisation n’a pas vocation à être un outil corporatiste au service des sociétés de l’économie digitale. Bien au contraire, nous nous voulons un observateur des tendances, dans le monde entier, afin d’en retirer ce qui est le plus bénéfique à nos sociétés et se préserver de ce qui l’appauvrit. Ce sera l’enjeu de nos Assises en Octobre : faire un projet de société, dont le numérique est un outil indispensable, au service d’une vision de la société, plus inclusive, plus humaine et plus ouverte. Mais aussi plus libre et responsable. »

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A PROPOS

Fondé par la Fédération des auto-entrepreneurs (FEDAE) et l'association Parrainer la Croissance, cet observatoire a pour but d'accompagner l'ubérisation, d'apporter un constat précis et de proposer des pistes de réflexion autour de la réforme du code du travail, du dialogue social, de l'évolution du Droit...

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