Etude CSA pour COFIDIS : 495 euros de gain annuel grâce à l'éco collaborative

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Uber, Airbnb, Pretoo... Depuis plusieurs années, l'économie collaborative fait partie du quotidien des consommateurs. Une étude CSA pour la société de crédit à la consommation Cofidis permet de chiffrer l'utilisation que font les Français de ce nouveau secteur. Il apparaît que 95% des Français ont recours à l'économie collaborative dont 62% régulièrement. Et les utilisateurs en tirent un pécule non négligeable : 495 euros en moyenne.

Ces nouveaux modes de consommation sont massivement adoptés par les Français. Leur principale motivation est d'économiser de l'argent.

La consommation collaborative à la rescousse du pouvoir d'achat des Français! Ces nouveaux modes de consommation, qui privilégient l'échange de biens et de services entre personnes à l'achat de nouveaux produits, gonflent le portefeuille des Français de 495 euros par an en moyenne, constate une étude réalisée par CSA pour l'organisme de crédit à la consommation Cofidis.

257 euros d'économie, 238 euros de revenu, 

Les consommateurs qui achètent un bien d'occasion plutôt qu'un produit neuf ou encore recourent au covoiturage plutôt qu'au train économisent ainsi de l'argent. C'est chaque année 257 euros, en moyenne, qu'ils ne déboursent pas, selon l'étude de Cofidis. Parallèlement, d'autres pratiques de consommation collaboratives rapportent directement de l'argent aux Français. C'est le cas de la location de son propre logement, ou de la revente d'un de ses biens. En moyenne, cette activité fait gagner aux Français 238 euros par an.

La motivation des Français pour consommer autrement est principalement... pécuniaire. 87% des Français recourent à l'économie collaborative pour économiser de l'argent et 76% pour en gagner. Une préocupation cependant compatible avec le désir de se sentir utile, que revendiquent 41% des consommateurs. «L'économie collaborative permet aussi soigner un maux de notre société qui est la distanciation du lien social. Le covoiturage rompt par exemple la solitude et permet de faire de nouvelles rencontres, en même temps que des économies», constate Céline François, directrice marketing de Cofidis France.

L'économie collaborative, un phénomène de masse

La quasi-totalité de la population a déjà eu recours à l'économie collaborative. 95% des Français ont déjà fait du covoiturage, vendu un objet sur le Boncoin ou encore loué un logement sur Airbnb au moins une fois, tandis que 62% d'entre eux le font régulièrement. Les récalcitrants sont chaque année moins nombreux. Huit Français sur dix sont même acteurs de cette économie puisqu'ils proposent leurs biens à vendre ou à louer à d'autres particuliers.

Les jeunes et les catégories sociales favorisées, plus investis

Plus connectés, les jeunes et les catégories sociales favorisées sont plus impliqués dans l'économie collaborative. Elle leur rapporte donc davantage. Les jeunes de 25 à 34 ans économisent et gagnent 613 euros par an, et les cadres et professions libérales 686 euros. Les catégories sociales moins favorisées revendent en revanche plus volontiers les objets qu'ils n'utilisent pas et recourent plus souvent au troc.

L'achat d'occasion et la revente de biens, pratique de consommation collaborative la plus populaire

76% des Français ont déjà acheté un bien de seconde main, et 71% ont déjà revendu un objet dont ils ne voulaient plus, que ce soit sur le boncoin ou dans un vide-grenier. Cette pratique est en hausse de 8% par rapport à l'année dernière. L'achat groupé est une autre pratique en forte hausse cette année (+13%). 45% des Français qui ont déjà acheté une fois de cette façon, sur un site comme Groupon). «Les Français sont à l'affût de bons plans pour faire des économies», explique Céline François.

Le covoiturage (un Français sur trois l'a déjà pratiqué) et la location du logement d'un autre particulier figurent ensuite parmi les modes de consommation collaboratifs les plus répandus. Le troc ou l'échange sont en revanche extrêmement marginaux puisqu'ils ne concernent que 3% de la population. Quand aux services de chauffeurs privés tels qu'Uber ou Heetch, ils apparaissent comme principalement «franciliens».


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